Une jeune beurette de quartier

Ma femme Farida: beurette de cité

Farida, une jeune beurette soumise, allongée sur mon lit, me regardait avec un sourire en coin.

J’étais foutu.

— OK, on y va, mais je te préviens, on reste pas des heures !

La french beurette se leva d’un seul bond et me roula une pelle.

— Ouais, mais change-toi, tu voudrais pas me faire honte ?

Je la regardai se déhancher toute la soirée, tapi dans un coin obscur. Les hommes du village devenaient fous. Leurs femmes, enragées. Elle traçait dans son sillage comme un brasier qui incendiait l’entrejambe des hommes.

Même moi, je me consumais. Elle était en sueur, on ne voyait qu’elle au milieu de fantômes. J’ai attendu, des heures et des heures, et quand la musique s’est tue, trois mecs l’enserraient. J’ai foncé jusqu’à elle et je l’ai attrapée fermement.

— On y va maintenant !

Une colère sourde résonnait en moi. Farida, pourquoi t’existes ?

—Farida, je vais te culbuter, dix fois dans un sens, dix fois dans l’autre. Beurette soumise, embrasse-moi, que je respire…Je sens déjà ta petite culotte qui tremble, tu vas mouillée sévère petite beurette soumise !

Elle m’a suivi sans rien dire. Je marchais comme un forcené à travers champs, je la tirais et la tenais fermement.

— Mais arrête ! Tu me fais mal, Pascalito !

On s’est arrêtés sous notre cher vieux tilleul. Je pouvais la voir comme en plein jour. La lune était d’humeur voyeuse. J’ai pris sa taille dans mes bras et je l’ai serrée fort contre moi. Farida, regarde ce que tu fais de moi ! J’ai pris son visage entre mes mains et je l’ai embrassée. Sans compter les tours. La beurette de quartier a glissé à terre, lentement, comme une étoffe qu’on laisserait tomber. Puis, elle a dégrafé le haut de sa robe. Farida et sa peau radioactive. Ça brillait sous le tilleul. Nos langues se sont sucées sans compter quoi que ce soit, ses mains se sont glissées sous mon tee-shirt et chaque centimètre de ma peau se révoltait, en voulait plus.

Quand j’ai croqué son sein droit et glissé ma main dans sa culotte, j’ai entendu le plus beau son de ma courte vie : un soupir de Farida, comme si le diable s’était transformé en dieu. À mon oreille, un souffle, puis un nom : Pascal.

La beurette de quartier n’était plus qu’humidité ; et moi, je perdais pied. J’ai fait glisser sa culotte le long de ses cuisses et mordu ce duvet qui me hantait. Je suis remonté lentement jusqu’à son sexe. Elle me griffait le dos. J’étais enivré par son odeur et par son goût. Ma langue ne se lassait pas des plis et des replis de son intimité. Mes doigts s’invitèrent à la danse. La beurette soumise  se cambrait ; et moi, je devenais fou. Les autres femmes n’existaient plus. Seule Farida dans le creux de mes bras, offerte, caressante comme une chatte comptait à mes yeux.

La beurette soumise cria et m’arracha presque la tête hors d’elle, m’embrassa et me guida. Je trouvai le chemin, balisé. Je rentrai en elle et il me sembla que j’explosai, qu’un big bang intime me ravageait.

 Les yeux de crotale de Farida se changèrent en regard de femme. Ses jambes s’enroulèrent autour de moi et je pensai que plus jamais je ne pourrais me libérer de ces chaînes. On a fait l’amour intensément. Tout le passé me revenait en vrac :

Je suis retombé sur elle comme un nouveau-né sur le ventre de sa mère. C’était exactement ça, j’avais touché au sublime, le retour à l’origine, un truc inexplicable, mystérieux, un truc fondamental. J’étais épuisé, dilaté. Je devenais pacifiste, gentil. Et là, ma beurette soumise m’a tapé gentiment sur la nuque et elle a dit :

— C’était bien, Pascalito, pour ta première fois ? Tu m’as magnifiquement pris la chatte !

Les années ont passé.  J’ai fait mes études, quitté mes parents, aimé des femmes, voyagé. Je suis devenu quelqu’un d’important dans le monde de la finance internationale, j’ai touché, senti, goûté des sexes, pénétré des milliers de fois. J’ai joui tant et plus, aimé, haï. J’ai eu de gros chagrins d’amours et des déceptions amicales, pris du plomb dans la tête et puis j’ai fini par me poser, enfin.

Je suis devenu un homme, celui que je voulais être sans oser y croire, un vrai homme qu’on respecte, dont on écoute les paroles, un homme qui ne s’en laisse pas conter, viril, loin de ses origines paysannes. Je suis devenu sans pitié. J’attaque le premier en société. On dit que la meilleure défense c’est l’attaque, non ?

Maintenant, je tire toujours le premier quand ma femme, Farida, m’appelle Pascalito.

Je me souviens d’ailleurs encore hier soir lorsque ma jeune beurette soumise m’a généreusementoffert ses fesses.

— Viens, Pascalito, je suis déjà en position, ma chatte est déjà tout à toi !

Elle a toujours réussi à m’exciter et encore une fois, je me suis exercé à lui exploser ses fesses. Comme toujours, elle a eu plusieurs orgasmes et sa soumission est pour moi le meilleur compliment.

— Ok Pascalito, prends moi au-dessus, prends-moi l’anus, je vais jouir comme tu aimes !

Bien entendu, je réponds à toutes ces attentes et je l’ai enculé comme toujours. Ma petite beurette de quartier est ma femme, mais c’est aussi une vraie salope qui n’a aucune limite.

Je me souviens quand elle avait seulement 22 ans,elle aimait me sucer et se faire prendre comme une vraie tigresse. Je suis très fier de ma beurette soumise et pour rien au monde, je ne pourrais changer de femme.

J’aime baiser sa petite chatte qui devient humide dès qu’on la touche et que dire de son audace qui m’autorise absolument tout ce que je veux.

Farida est une femme très soumise et je l’éduque chaque jour à devenir une vraie chienne. Elle m’en demande toujours plus et peut-être qu’un jour l’élève dépassera le maître. Mais pour l’heure, c’est moi qui lui dit comment s’installer, comment offrir sa chatte et madame ne réclame que ça ! Voilà en tout casune belle histoire de cul et de soumission !

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