Leila La beurette Infirmière PARTIE 1

Je m’appelle David et je travaille comme aide-soignant dans un centre de rééducation pour personnes âgées. J’aime beaucoup mon boulot même si ça n’est pas toujours facile et souvent ingrat. Il faut dire qu’on a une équipe de jeunes qui sont tous motivés et l’ambiance est super bonne.

   Nous sommes le samedi matin et le week-end ‘est plus calme au boulot. Pas de direction, pas d’entrées de nouveaux patients on est plus tranquille. Je travaille avec Sandra mon binôme aide-soignant avec qui on s’entend plutôt bien et surtout avec Leila, mon infirmière préférée. Elle est toujours disponible pour nous aider et surtout je dois avouer que je la trouve super canon :  environ 1m65 un teint mate du a ses origines tunisiennes, de grands yeux noirs, des lèvres charnues, des cheveux sombres avec des mèches claires sur l’arrière, et je devine de jolis seins ronds assez voluptueux sous sa blouse. En plus de ça je mate toujours son gros cul de beurette, je veux la défoncer! Je ne serais pas en couple je sauterai bien sur l’occasion mais Marie, ma copine ne serait pas ravie. J’en ai trop envie de cette beurette de quartier

   En tout cas en ce moment le service n’est pas trop lourd du coup on peut prendre notre temps.
On s’occupe des patients avec Sandra. On a le temps de se poser pour prendre un petit déjeuner et discuter un peu. Leila nous rejoint. Elle parle de ses problèmes. Elle est en plein divorce avec son fils. Une situation pas facile et je comprends qu’elle ai besoin de parler.  Et je suis une oreille attentive pour elle. J’aurai envie de la prendre dans mes bras pour la réconforter mais ça bien sûr je ne le peux pas je ne suis pas libre. Et parfois je le regrette.

   On continue à travailler puis elle m’appelle pour l’aider à faire un pansement. On se tient  chacun d’un côté du lit du patient et elle refait le pansement du pied du patient. Je soulève la jambe et elle a besoin de se pencher de temps en temps pour nettoyer la plaie et refaire les bandages. Et j’avoue que je profite de la situation. Malgré la peur d’être pris en flag je jette un coup d’œil dans son décolleté. En plus une des pressions de sa blouse tient mal (où ne la met-elle pas volontairement ?) du coup l’invitation est trop tentante. Mon regard plonge par cette ouverture. Ses deux beaux seins se dessinent sous mes yeux gourmands et je devine un soutien gorge blanc à rayures bleus. Un peu enfantins mais ça m’excite encore plus. Je retiens mon érection en me concentrant sur mon boulot. Et j’essaie de pas trop regarder en pensant qu’elle pourrait me voir.
– Mmm Leila comme j’ai envie de déchirer ta blouse là ! S’il n’y avait pas de patient je te prendrai sur le lit tout de suite !
– « David tu peux soulever un peu plus la jambe ? » me fait-elle me faisant sortir de mes luxuriantes pensées.
– « euh oui… » je fais juste.
Je fini de l’aider à refaire le pansement évitant tant bien que mal de mâter dans son décolleté. Pense à Marie pense à Marie je me répète dans ma tête.

   Je me sens si gêné et tellement coupable que j’essaie de ne pas rester trop longtemps seul avec elle. … Enfin jusqu’à la fin de l’après-midi où c’est un peu plus calme et elle vient me retrouvé dans le bureau du service alors que je pauses tranquillement. Là je vois qu’elle referme la porte et qu’elle a les yeux rouges. Je me lève de mon fauteuil.

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La beurette va se faire baiser


« Ca va Leila ? » je lui dit d’une voix réconfortante.
« C’est mon mari il raconte des sales trucs sur moi… que je l’ai trompé, que si ça se trouve c’est pas lui le père… »
Je suis écoeuré et sans réfléchir je l’enveloppe dans mes bras. Et elle se colle contre moi, acceptant mon étreinte. Il n’y avait aucune arrière pensée à ce moment. Je caresse sa nuque.
« Ca va aller laisse le dire ses conneries et divorce de ce con. » Je lui dit.
« Merci elle me répond » sanglotent un peu et elle ajoute « t’es gentil ». Je souris et je réalise alors son corps voluptueux pressé contre le mien. Cette fois je ne peux retenir mon érection.

Oui je suis gentil mais là tu dois sentir dans quel état tu me mets ! je bande dur et j’aimerai te la mettre Leila.

Je l’entend déglutir. Aurait-elle deviné mes pensées ? Elle s’écarte légèrement de moi. « On devrait retourner travailler…merci de m’écouter » me dit-elle. Je vois ses joues légèrement rougies.
« C’est bon on a le temps on est en pause » je lui répond et instinctivement j’attrape sa nuque et l’attire contre moi pour l’embrasser. Elle soupire, ses yeux s’équarquillent et me fixent alors que mes lèvres se collent aux siennes. Je la retiens par la nuque et elle s’écarte. Je sens son souflle contre ma bouche. Elle reprend son souffle.

« Oublie tes problèmes Leila, oublie ce con. » Mon regard se perd dans ses grands yeux noirs et elle se jette sur mes lèvres. M’attendant plutôt à une gifle elle me surprend et je trébuche en arrière pour me retrouver collé contre le bureau, ma charmante infirmière dans les bras. Mes mains enserrent sa taille. Ma bite est dure dans mon pantalon et je la serre contre moi pour lui faire sentir. Elle gémit alors que ma langue trouve la sienne.
Je sens ses doigts s’enfoncer dans mon dos. Je gémi à mon tour. Nos langues s’affolent. Mes mains descendent sur ses fesses que je prend bien et je les passent rapidement sous la ceinture de son pantalon. Je la malaxe bien à travers le tissu en coton de sa petite culotte et me frotte contre elle.

   Je la repousse et la prend par la main pour l’entraîner vers le fauteuil de bureau. Je m’y laisse tomber et l’attire sur moi. La tenant par les hanches je la fait onduler contre ma bite bien raide, lui faisant sentir à quel point je veux la baiser. J’embrasse sa gorge, son cou. Elle se retient au dossier, gémissant dans mon oreille. Je monte mes mains sur ses seins alors que ma bouche et ma langue descendent  dans son décolleté et d’un coup sec fait sauter toutes les pressions de sa blouse. Je vois enfin ses seins qui pointent bien sous son soutien-gorge. Je vire sa blouse le long de ses bras et vient poser ma bouche sur un de ses tétons que je lèche à travers le tissus. Elle presse ses seins contre mon visage. Je baisse les corbeilles de son soutif et ses petits tétons foncés sont bien durs pour moi. Je les aspire entre mes lèvres tout en pressant bien ses deux seins bien ronds entre mes mains. Je sens sa petite main glisser entre nous et s’immiscer sous mon pantalon. Elle enserre mon membre et me branle doucement. Je soupire. Elle revient m’embrasser sans cesser ses caresses ur mon membre alors qu’on ondule au même rythme sur le fauteuil de bureau, moi lui caressant le dos.
Elle s’écarte alors et se met à genoux devant moi. Je ne la quitte pas des yeux. Surtout quand elle sort ma queue et la fout dans sa bouche.
Je pousse un râle et hésite à dire ce que je pense rooo Leila si tu savais comme j’en avais envie… ma bite dans cette bouche…
Elle me suce en guidant mon sexe dans sa bouche avec sa main. Je lui caresse les cheveux, ses mèches sans la diriger. La coquine elle se débrouille bien j’étais sûre qu’elle cachait bien son jeu de sainte nitouche. Je rejette ma tête en arrière quand sa langue titille mon gland bien humide.

   Je la fait se relever sans quoi je vais lui gicler dessus et soudainement la retourne contre le bureau. Je baisse son pantalon et sa petite culotte et je viens me mettre contre elle pour lui susurrer à l’oreille : »J’ai envie de toi là maintenant » et je prend mon sexe pour le guider dans sa fente trempée. Je la plaque contre le bureau et lui donne un premier coup de reins. Je la retien par les hanches et d’autres s’en suivent.
On gémit ensemble. Je caresse sa nuque, son dos. Mes couilles claquent contre son petit cul crémeux qui contraste avec le reste de sa peau mate. Je ne vais pas tenir longtemps. Elle aussi. Elle se redresse et j’embrasse son cou, baisse les bretelles de son soutien-gorge pour embrasser ses épaules. Mes mains montent de son ventre à ses seins. Ma bite la prend bien au fond. Elle gémit et attrape ma nuque pour me retenir à elle. « oooh ouiiii….. » je gémi plus fort. Je la repousse cotre le bureau et la prend brutalement, enchaînant mes coups de reins. J’en peux plus. Je sens son corps se tendre. Je me retire promptement juste à temps pour venir gicler à gros jet sur ses fesses.

« David David… »  J’ouvre les yeux difficilement, la voix de Marie me faisant sortir de ce doux rêve.

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